« Y a des jours comme ça où tout semble partir en couille. »
« Y a des jours comme ça où tout semble partir en couille. »
Traduction : Daniel Matlas « Lisbonne était la nouvelle métropole des gens momentanément fatigués de la civilisation. »
Traduction : Jean-Paul Gratias « [...] vous savez combien une enquête peut devenir une véritable obsession. Mais cette affaire, c’est différ...
Traduction : Jean-Paul Gratias « [...] la guerre est en tous les hommes, quelles que soient leur nationalité, quelle que soit leur race. C’e...
26 octobre 1970. On va assister à ce qui sera sans doute le plus long ring walk de l'histoire de la boxe. Mohamed Ali attend dans son ve...
Il pleurait l’amour donné puis repris, les miracles qui étaient redevenus de simples mots, sa vie qui disparaissait en mille petits insectes...
Traduction : Céline Leroy Rosemary se dit qu'il était d'une laideur terrible et pitoyable, y compris dans la pénombre, et éprouva un...
On les traite de voleurs, de « privilégiés » ! Ils ne comprennent pas – n’est-ce pas le propre du privilège que de ne pas avoir conscience d...
Traduction : Daniel Lemoine Mais cette heure n’a pas de père, cette année n’a pas de fils... Ni mère, ni fille, ni épouse, ni maîtresse...
Il se sentait effroyablement seul non parce qu’il était un Européen dans une foule asiatique, mais parce qu’il était un homme malheureux qui...
Traduction : Jacques Mailhos (évidemment) Aucune réponse n’éclot. Et il n’a même pas de bonne question.
Traduction : Hubert Tézenas Les gens de Willnot tendent à évoluer en bordure des cartes et ne sont pas rares à regarder les tigres dans les ...
Mon corps n’est qu’un vêtement que je porte et qui souvent m’encombre.
Traduction : Christophe Mercier Le Mal a une odeur. C’est une présence qui consume celui qui l’abrite. Nous refusons de le croire, parce q...
Merveilleusement traduit par Anne-Sylvie Homassel. Pourquoi avait-il fallu que les ombres soient ce lieu du corps où gisent les souvenirs ...
Ils ont échoué, Carbone. L'humain a échoué.
Traduction : Jacques Mailhos [...] il servit trois shots que nous descendîmes comme les derniers espoirs d’une race mutante.
Traduction : Josée Kamoun Tout part en fumée. Le passé est effacé, et sitôt son effacement oublié, le mensonge devient vérité.
Au train ou allaient les choses, je m'attendait à tout. J'ai ouvert une boite de dragées et j'ai sorti mon P35, un Browning sous...
Traduction : J.-G Marquet révisée par Marie-Caroline Aubert Une nuit opaque et cinglée de bourrasques s’était abattue sur l’immense cité du ...
Traduction : Denise Nast révisée par Marie-Caroline Aubert La peur est la clé de la nature humaine. Ils ont peur...
Traduction : Albert Bensoussan et Daniel Lefort Tu sais, Arturo, à quelle conclusion je suis arrivé après tout ce qui m'est tombé dessus...
Traduction : Jean-Daniel Brèque Si tu vois une fille qui te ressemble, cours et bas-toi. Ne saigne pas. Si tu saignes, une compresse, le feu...
Nous allons visiter le cosmos dans sa totalité, et nous faire la plus exacte idée de ce qu’il a été, est et sera.
Traduction : Clément Baude Nous ne parlons pas de la paix, nous la faisons.
Traduction : Jean Esch Avec quelle rapidité on oubliait l’éventualité d’un anéantissement.
Traduction : Jacques Mailhos (nous savons toutes les deux le danger qu’il y a à présenter l’histoire d’une femme comme une histoire réelle).
Relire nos classiques Traduction : François Gromaire, révisée par Isabelle Stoïanov Ce qu’il voyait, en réalité, c’était une petite jeune ...
Traduction : Jacques Mailhos Archer : jumeau céleste, accoucheur de l’oubli.
Traduction : Stéphane Carn & Catherine Cheval Dans le hall se mêlent les effluves d’une bonne demi-douzaine d’après-rasages, d’eaux de t...
Traduction : Frank Reichert Sundown parlait à présent d’une voix qui s’était déparie de toute trace d’amabilité complice et qui évoquait cer...
Relire nos classiques Traduction : Pierre-Paul Durastanti Une telle créature se fout du confinement.
Traduction : Marina Heide Je suis le dernier à me souvenir de la terre. Les autres sont morts.
La nuit porte conseil... À condition de se réveiller.
Traduction : Christophe Mercier Qui a dit que pour aller en enfer, il fallait mourir ?
Force reste à la loi. À quelques détails près.
Traduction : Jean Esch Plus tard, il sera dans l’incapacité de marcher et, à plus forte raison, de danser avec la petite sœur dans Boylsto...
Traduction : Patrick Dusoulier Il y a des choses qui supportent mal la haute définition.
[…] des choix imparfaits dans un monde imparfait
Traduction : Benoît Domis Généralement perçue comme une garce plutôt odieuse, je n’ai souvent besoin que d’une conversation pour me faire un...
Traduction : Benoît Domis Si la sentience était à l’origine de toute civilisation humaine et extraterrestre, elle portait également en elle ...
Schneider ne cognait pas. Il ne ratonnait pas. Il n’était pas partisan de l’héroïsme à cinq contre un.
...vers de gigantesques désastres « [...] la petite rengaine qu’on serinait sans cesse, parmi ce qu’on baptiserait de nos jours les élément...
Elle a parfois l’impression de discerner des ombres se mouvoir dans cette nuit aux airs de fosse commune.
Traduction : Pierre Demarty [...] ce n’est pas simplement de l’esclavage que vous êtes le captif, mais d’une sorte de supercherie, qui don...
OU COMBATTRE LE ET MOI ET MOI ÉMOI Traduction (nouvelle et intégrale) de Nathalie Beunat et Pierre Bondil J’ai d’abord entendu Personville...
Traduction : Gérard de Chergé On se fie aux textes pour raconter une histoire. Souvent, il n’y pas d’autre matériau disponible. Et, comme ...
Traduction : Céline Romand-Monnier La vérité, c’est que j’ai horreur de plonger. Horreur. Mais c’est une de ces choses auxquelles on ne pe...