vendredi 26 septembre 2014

Morpion...

... Nan c'est pas ça... Croupion... Nan pas ça non plus... SCORPION, a y est !
Walter O'Brien est surnommé "Scorpion", il possède le 4ème Q.I. le plus élevé du monde. 
Walt a recruté des potes pour fonder une société chargée de résoudre des crises urgentes et d'ampleur considérable, de celles que même la CIA ne parvient pas à régler. 

Et bien voilà les zaminches, on l'a notre nouveauté comique de l'année ! 

Comment ?

Beg your sorry ?

Comique involontaire ?

Bon SCORPION  soit une bande de clichés ambulants, (le p'tit gros surdoué en math en est un bon) mené par le 4° plus gros QI de la planète. Einstein cumulerait à 160, le héros Walter O 'Brien à 197. Enfoncé Albert ! Défoncé même...

Dans le pilote les génious doivent remettre en fonction le logiciel du contrôle aérien de Los Angeles sinon tout le monde va se n'écraser. 

le plus rigolo c'est le INSPIRED BY A TRUE STORY au générique. 

Sûr ! Le vrai Walter O'Brien a fait la course avec un Boeing 747 dans une Ferrari lancée à toute blinde pour télécharger un logiciel, au moyen d'un câble USB obligeamment fourni par le copilote en équilibre sur le train atterrissage. 

Il faut le voir pour le croire !

Si ça reste à ce niveau on tient le sitcom de l'année les filles. On va bien se marrer. Au 455456° degré.

Bon ça fait peut-être un peu trop loin le degré...

Not so bad mais pas encore Bat


A y est les filles. La saison US commence avec son cortège de nouvelles séries, cortège deviendra funèbre pour certaines d'entre elles suite à des audiences défaillantes. Parions que GOTHAM échappera à l'annulation, l'aura de notre ami encapé lui assurant une indulgente patience ? Ou bien alors les audiences seront au rendez-vous ?

Mais que vaut GOTHAM ?

La série débute par une Catwoman déambulant sur les toits de Gotham et assistant au meurtre des parents du jeune Bruce Wayne. Harvey Bullocq, bon flic bur(i)né sous la harnais mais corrompu et son nouveau partenaire le jeune Jim Gordon mènent l'enquête.

Riche idée que montrer Gotham avant Batman. Gotham qui ferait passer Babylone pour un relais postal et Chicago pour un fort mormon... Autant dire les choses tout de suite GOTHAM correspond en tout point au verre moitié rempli, on peut se contenter du liquide présent ou soupirer devant le vide au dessus. 

Le casting s'en sort bien, notamment le jeune Ben McKenzie dans le rôle de Jim Gordon : 



Mâchoire serrée comme il faut et ce qu'il faut de naïveté initiale. Il faut juste souhaiter qu'il s’éloignera de cet "Elliotnessisme" de circonstance. Jim Gordon est en effet plus complexe et faillible qu'un parangon de vertu lambda. 

Mais je lui fais confiance, Ben est bon acteur. Il était très bien dans SOUTHLAND chouette série sur un jeune flic en patrouille. 

Ben va évidemment croiser d'autres figures mythologiques de l'univers Batman et là on frôle le trop plein. Ce pilote souffre d'un problème récurrent dans la télé US des grands Networks, il faut gaver le téléspectateur, il lui en faut pour son "content". Du coup GOTHAM enfile les figures connues et c'est parfois raté comme Ed Nygma, avec ses trois pov' devinettes, Poison Ivy et sa plante en pot, Catwoman (heu il n'y a pas un problème d'âge là..?) etc. 

Mais d'autres apparitions sont plus réjouissantes ainsi le Pingouin est bien amené et promet un beau développement.

Mesdamessieurs Owald Cobblepot dit le Pingouin...
Et aussi une apparition toute en subtilité cette fois ci du Joker, du moins il me semble.

Une autre belle trouvaille est le caractère de Fish Mooney : 


Incarnée (plutôt bien) par Mme Will Smith, tenancière de bar, lieutenant de Carmine Falcone, parrain de Gotham. Femme impulsive, rusée et implacable. Belle trouvaille, inédite, Fish Mooney n'est pas présente dans les comics à ma connaissance (l'érudition Cédricienne viendra, je l'espère, nous apporter quelques lumières à ce sujet).

Quant à Gotham me direz vous ? Et bien Nolan est passé par là, nous sommes plus proche de Chicago que du gothique échevelé de Tim Burton mais avec quelques touches de ci de là. 

En fait, pour l'instant, GOTHAM ressemble plus à un polar classique, bien foutu et ce n'est pas désagréable (la scène rituelle de l'exécution sur les quais). Bruno Heller, le showrunner, a du métier (LE MENTALISTE et surtout surtout ROME, autant dire qu'il en connait un rayon sur les villes à problèmes) et louvoie finement dans ce pilote entre les exigences d'une chaîne à audience nationale et son ambition artistique. 

On peut regretter que ce projet n'ai pas abouti sur le bureau de HBO ? Peut-être mais ce pilote m'a laissé une impression franchement positive, on ne s'ennuie pas une seconde.  Le vin dans le verre présente une jolie robe.

Il faut juste quelques ajustement pour que cette série prenne de l'ampleur et se hisse à la hauteur de son sujet.

GOTHAM quand même, 'tin quand on y songe...!

jeudi 25 septembre 2014

C'est la rentrée


Forever young nul ! I want to be forever young nul.
C'est le rentrée les filles et les pilotes poussent comme les champignons sous la canopée humide et ombragée. 

Avant de vous parler de GOTHAM, attardons nous un peu sur cette ode à l'incohérence scénaristique qu'est FOREVER... Et spoilons aussi hein par la même occasion, vous voilà prévenu(e)s.

Or donc FOREVER. 

Le Docteur Henry Morgan est un brillant médecin légiste de New York, l'un des meilleurs de sa spécialité et l'un des responsables du service. Pas le stagiaire de base qui ramène les gobelets torréfiés de la machine à café. 

Mais ce brave docteur a une particularité : il est immortel. Il vit depuis 300 ans et en a marre. Il veut mourir. C'est bien pour cela qu'il est médecin légiste, il étudie la mort pour mettre fin à sa malédiction et goûter au repos éternel et bien mérité vu qu'il a largement explosé ses annuités. 

Il a déjà essayé de mourir Henry mais à chaque fois ça ne rate pas. Il se réveille nu dans l'eau près d'une plage. En l'occurrence au début de la série, dans l'Hudson à New York. 

Là, les grandes lignes sont posées. On a un donc un Connor Mac Leod, né sur les hautes terres d'Ecosse mais qui n'a pas besoin de décapiter un confrère. Vu qu'Henry est le seul de son espèce..?

Tout d'abord l'on est dérouté par le ton. En effet le docteur Morgan vit une tragédie, souffre intensément de voir ceux qu'il aime partir, l'a paaarduu sa blooonde et n'est tout malheureux. Mais le ton de la série est léger et l'acteur principal Ioan Guddruff (modèle blanc cassé, page 28 du catalogue Ikéa) adopte un ton primesautier. 

La série ne se prend pas au sérieux et c'est salutaire. Ci dessous, un aperçu de FOREVER  avec son trailer : 


Un immortel, Holmesien qui résout des énigmes, une par épisode à priori, pas de quoi danser la Cuccaracha  au clair de lune. 


Bof. 

Mais le plus rigolo n'est point là, ce sont les failles scénaristiques proprement monstrueuses qui jalonnent ce pilote.

Tout d'abord le Docteur Morgan meurt dans un déraillement de métro et se réveille donc nu, en plein après midi dans l'Hudson et se retrouve logiquement embarqué par la police. 

C'est con pour l'un des pontes de la médecine légale de New York. J'sais pas moi, maire de NY, si l'un de mes administrés se baladait à poil en plein après midi je serais un brin disons "concerné".

Passons ? Passons...

Henry Moragan sort de cellule et retourne à son labo pour investiguer le corps du conducteur du métro. Paf empoisonné le gars. Ce n'est pas un accident mais un attentat. Là Henri reçoit des courriers bizarres, des coups de fil d'un gars qui semble connaître son intime secret. Et là on se dit : 

"Moi aussi je l'ai vu INCASSABLE" mais j'y reviendrai.

C'est à ce moment que surgit l'enquêtrice qui enquête et c'est une... Bombe. Normal. Bon la bombasse demande à Henri ses conclusions : on a injecté au chauffeur un poison, je ne sais pas encore lequel. 

La bombasse : "Tin c'est un meurtre"
Doc : "Ouaip"
La bombasse : "Je vais devoir me fader toutes les vidéos surveillance"
Doc "Ouaip"

Le doc qui est à, allez bistodénas, 150-160 de QI à l'aise. C'est marrant il ne se dit pas que l'on risque de le voir lui sur les vidéos surveillance. Hum..? 

Passons ? Passons...

Donc la mignonne mate les vidéos et là que ne voit elle pas, Henri Morgan qui monte dans la rame. 

"Merdum il m'a menti ce con !"

Ni une ni deux ni... Elle le convoque. 

"Alors mon grand, vous n'avez pas semblé bon de me dire que vous étiez sur les lieux de l'accident, pouf pouf, de l'attentat"

"Réfléchissez inspecteur..."

"Gnééé...!"

"Pas trop fort quand même. Si j'étais l'auteur de cet attentat, vous aurais-je signalé l'empoisonnement du conducteur ? Ben non cela serait passé pour un accident et houplàlà dans le sloub"

"Ça se tient ! En plus on n'avait pas de mobile ! Vous ne voulez pas continuer à enquêter avec moi steplait allez steplait !"

Bien bien. 

Et le fait que ce mec soit en parfaite santé après un déraillement qui n'a laissé aucun survivant ? Pas même une coupure au front ? 

Sont en mode (neu)neurones en friche la NYPD ? 

Et le fait que ce même mec se retrouve juste après le déraillement la belette à l'air, le kikou de sortie, à l'autre bout de la ville, n'interroge personne ? Pas même le script..? Un technicien lumière ? 

Passons ? Argh... Passons...

L'interlocuteur secret de Henry Morgan le recontacte et lui dit qu'il est lui aussi immortel et que c'est lui qui a provoqué le déraillement en manipulant un pov' clampin dont on se contrefout sévère. Mais pourquoi, se demande Doc ? Pourquoi ?

'Tas pas vu INCASSABLE avec Bruce Willis ? Même pas ? C'est encore plus fort.

"Gnééé..."

Ben oui il cherche d'autres immortels le mec, voir qui va survivre aux catastrophes pour repérer le type qui se retrouve à barboter les joyeuses à l'air...

C'est pratique ce genre de série, on est en avance sur l'intrigue. On peut se préparer un café, chercher un yaourt, le temps que le scénario nous rejoigne.

Bon Henri avec "Mensurations de rêve" règle le bouzin et elle lui rend sa montre à gousset qu'elle avait retrouvé dans le wagon de métro défoncé. Intacte la montre. 

L'est content Morgan, c'est sa montre à lui, qu'il a depuis 300 ans. 

Cool. 

Ça veut dire qu'il y a toujours quelqu'un qui lui ramène sa montre. A chaque mort. Ben oui lui se retrouve à walpé sur une plage et la montre reste sur place sur la scène du crime/suicide/mort accidentelle. 

Depuis 300 ans.

Et après on dira qu'il n'y a plus de gens honnêtes. 

passons ? 'Tin au point où l'on en est...

Bon le reste de la saison ne passera plus par moi. Mais je me suis bien marré. 

Et puis cela prouve que l'on peut réussir en portant le nom d'un modèle Ikéa. Ce n'est pas rien déjà...

Bugs Bunny rencontre Skippy



Que donnerait la rencontre de Bugs Bunny et son "Quoi de neuf Docteur ...












... Et notre ami bondissant Skippy ?

  




'Tin de question proprement vertigineuse !!

Le petit garçon de SHINING, Danny Torrence, a bien grandi. Il a toujours le Don, voir les morts et autres pouvoirs télépathiques. Malgré sa promesse de ne pas sombrer dans l'alcoolisme comme son père, Danny boit comme un trou sans fond pour étouffer les voix qui lui ronge le cortex.
Mais Danny est un mec bien . Il va lutter contre son addiction et mener un combat acharné. Une fois sobre, il devient  un infirmier dans un hospice pour personnes âgées et les aider à "passer" en douceur et acquiert ainsi le surnom de "Docteur Sleep".
Peu après il rencontre Abra, fillette détentrice elle aussi du Don qui est pourchassé par une bande de vampire psychique immortels qui se nourrissent de l'énergie mentale des enfants telles qu'Abra. Une autre lutte, dantesque, commence pour Danny...


Retour de sa majesté en majesté les aminches ? Stephen est-il toujours le King ?

Après 22/11/63 l'année dernière, un grand livre, le meilleur que j'ai lu en 2013, Steph' nous ressort un autre livre cette année. 

Comme Amélie Nothomb quoi, sauf qu'elle nous pond un livrounet, aux lignes bien aérées, avec une marge bien conséquente et des paragraphes bien espacés pour atteindre péniblement les 180 pages.

Kingounet lui c'est un bon gros pavé de 800 pages bien saignantes et goulues. 

Chacun son truc, le soufflé de riz sans saveur où le steak ventru...

Bon je n'ai pas (trop) lu Nothomb mais il n'est venu à l'idée de personne (à ma connaissance) de se dire : 

"Tiens qu'est donc devenu le héros de l'un de ses précédents livres ? Mais si là... Le mec... Tu sais... Hein ? On s'en fout ?... Ha ben oui en fait on s'en fout..."

L'avantage de King, c'est qu'il y a une mythologie Kingienne, il pourrait nous ressortir Roland de LA TOUR SOMBRE par exemple. Ainsi dans 22/11/63 le narrateur s'en va à Derry, ville où le clown de ÇA a dégoûté du cirque toute une génération... C'est bien simple, si je vois un mec qui chausse du 72 je pars en courant.

Ici King revient sur l'un de ses premiers romans et l'un des plus fameux SHINING et nous montre un Dany Torrence (5 ans dans SHINING) adulte et passablement bousillé.

Dans DOCTEUR SLEEP, King va nous resservir ses thèmes favoris. L'alcoolisme, tout d'abord. King est un alcoolique, abstinent certes, mais alcoolique. Les membres des Alcooliques Anonymes, même s'ils n'ont pas bu une goutte depuis 20 ans commencent toujours leurs sermons par la sempiternelle "Je m'appelle Truc et je suis alcoolique".

King est alcoolique donc. Ce n'est pas moi qui le dit, c'est lui dans son essai et dans un formidable doc sur Arte. Bref il sait de quoi il parle. Quand il nous décrit les affres de la gueule de bois, du manque, c'est foutrement glaçant. Certains romans font la part belle à l'alcoolisme "mondain", rien de cela chez DOCTEUR SLEEP, ce sont cuvette de chiotte mouchetée et vomi sur le lino. 

En outre, l'alcoolique est un salopard de première catégorie et est prêt à tout pour assurer sa pinte, Danny Torrence va toucher le fond et se créer un petit nid peinard dans la vase. 

Et alors une gentillesse, une preuve d’humanité, une parole aimable... Comme souvent chez King c'est un détail, un presque rien qui va sauver Danny, King est très fort pour cela, ses petites attentions, cette chaleur humaine en évitant soigneusement le pathos et le sirupeux. 

Puis l'enfance bien sûr et l'adolescence. King est un écrivain merveilleux quand à ce qui touche la jeunesse, petite, pré et ado. Abra sa jeune héroïne est d'abord une enfant adorable et une ado délicieuse. Un poil trop ? King est aussi un écrivain de fantastique, il peut bien lâcher la bride à l'imaginaire. 

Mais le plus réussi à mon sens dans cet opus Kingien, ce sont les méchants, ces vampires psychiques qui se repaissent de l’énergie mentale de jeunes enfants doués de capacités hors normes... Monstrueux certes mais plus nuancés que d'habitude, voire par moments touchants, de brefs moments mais quand même... Voir ces papys et mamies, pour certains, traverser les Etats Unis en camping car, bob sur la tête, short hawaïen et mollets trop maigres est une vision pour le moins inhabituelle du Mal

Bref Papy King nous sort encore un livre magistral, pas tout à fait de l'ampleur de 22/11/63 mais qui s'inscrit parfaitement dans ses meilleures œuvres.

Le King reste le roi.

Encore.

samedi 13 septembre 2014

Le voilà... Acte final

woochoo !


Enfin la fin du Top, les séries qui m'ont bien woochooter la face cette année...

Woochootons les filles



05 BLACK SAILS

20 ans avant les événements de L’ÎLE AUX TRÉSORS de Robert Louis Stevenson, les aventures du légendaire capitaine Flint et de ses hommes.

Proprement miraculeux quand on pense que c'est Michael Bay qui est manettes. Lui qui enchaîne consciencieusement les bouses à base de robots transformistes... 

Il avait pit-être déjà tout donné...

En tout cas une série rythmée, un casting beau, musclé et huilé pour une intrigue tout aussi huilée. 

de la très belle ouvrage, loin de l'imagerie de la piraterie hollywoodienne standard. Il n'y a qu'à voir la médiocrité de CROSSBONES autre série de forbans des mers pour constater la qualité de BLACK SAILS. A confirmer moussaillon(e)s !

04 THE KNICK

Le staff de l'hôpital Knickerbocker de New York, des chirurgiens aux infirmières, doit repousser les limites de la médecine au début du 20ème siècle, à une époque où le taux de mortalité a soudainement augmenté et où les antibiotiques n'existent pas encore...

Magistral. La série entièrement réalisée par Steven Soderbergh est une foutue réussite. 

Une ambiance glauque, une intrigue soignée, une reconstitution précise servies par un casting impeccable Clive Owen en tête.

Soulignons ici l'utilisation intrigante et pertinente de la musique. Point de violons, ou de musique d'époque mais une électro froide eighties revisitée (on dirait parfois du Vangélis BLADE RUNNER ou du Moroder MIDNIGHT EXPRESS, en plus sobre) qui se fond merveilleusement bien dans le climax de cette grande série.

Certes je n'ai vu que 4 épisodes mais je parie que la qualité va se maintenir... 

03 SHERLOCK

Les aventures de Sherlock Holmes et de son acolyte de toujours, le docteur Watson, sont transposées au XXIème siècle...

Je suis un excellent acteur, on me voit partout en ce moment et je fais preuve d'un goût très sûr...

Je suis, je suis... Benedict Cumberbatch. Formidable interprète de Sherlock Holmes flanqué de son impeccable Watson. Il y a du génie dans cette transposition moderne de Sherlock Holmes. Des saisons magistrales qui se répondent les unes aux autres. Avec un Moriarty d'anthologie. De l'humour, de la tendresse (et oui), de l'action et de l'intelligence au quintal. Une place sur le podium bien méritée !

Bon là les filles je vous avoue que ce fut ardu de faire un choix entre ces deux premières places. Allais-je suivre mon cœur ou mes tripes ? Mais le cœur a ses raisons...




02 TRUE DETECTIVE

La traque d'un tueur en série amorcée en 1995, à travers les enquêtes croisées et complémentaires de deux détectives, Rust Cohle et Martin Hart.

La série de l'année pourtant. J'ai longtemps cru que la première place lui était acquise. 

Cette série qui marque la résurrection d'un immense acteur Matthew McConaughey et d'un autre injustement sous estimé Woody Harrelson. Magnifiquement mise en scène TD est une oeuvre en soi, qui remue profondément. Une série sur l'amitié et les failles profondes que nous portons tous en nous. Une oeuvre sur le mal. Grande mais très grande série...

01 FARGO

Lorne Malvo, tueur à gages et manipulateur hors-pair, verse le sang sur son passage.

Notamment dans une petite ville du Minnesota, en émoi suite à quelques cadavres laissés ici et là. 

Très futée, l'adjointe Molly Solverson mène son enquête. Parviendra-t-elle à faire éclater la vérité ?



Je suis un grand acteur, on me voit partout en ce moment et je fais preuve d'un goût très sûr. Je suis, je suis... Martin Freeman. Martin dans la meilleure surprise de l'année. Adapter le film FARGO des Coen en série boooooooooof ? Que nini c'est une série formidable, réservant des trouvailles de mise en scène, des instants de pure poésie, venus de nulle part où des moments glaçants sans jamais se départir de cet humour grinçant propre aux frangins surdoués. 

J'ai adoré FARGO. 

Voilou les filles. 

Bon...

C'est pas tout à fait fini en fait.

 00 SOUTHCLIFFE

La petite ville anglaise de Southcliffe voit s'abattre sur elle une vague de fusillades le même jour, causant la mort de nombreuses personnes. 

Un journaliste revient dans cet endroit qui l'a vu grandir. Il est témoin des différentes émotions ressenties par les proches des victimes à la suite de ces évènements : la peine, l'effroi, le deuil, la culpabilité et la rédemption...

Une namie de moi me confiait qu'à la lecture de ZOMBI de Joyce Carol Oates (hors norme en effet, à tous points de vue), elle ne savait trop comment appréhender ce livre. 

Je ressens un peu la même chose avec SOUTHCLIFFE plongée éprouvante dans une petite ville en deuil. Je ne pouvais ignorer SOUTHCLIFFE mais si une série se mesure à l'aune du plaisir que l'on prend à la visionner, elle pouvait difficilement prétendre aux hauteurs du classement. Mais sil on la juge à la trace qu'elle laisse en nous, à ce qu'elle provoque, aux remous intimes qu'elle propage... Un foutu dilemme. D'où cette zéroième place, nulle part et partout, ailleurs quoi. 

Voilou les aminches, finito maintenant.

vendredi 12 septembre 2014

Le voilà... Acte II


Oui je veux bien, le Top 10 est là, et je vous sens frémissant(e)s de le découvrir mais je dois d'abord vous parler des absents, c'est une question d'honnêteté intellectuelle...

Il y les j'suispasséàcôtémaisc'estprévu

  • MASTERS OF SEX surtout, la saison 1 attends bien au chaud, mais je dois trouver le temps. J'en ai entendu beaucoup de bien.
  • THE AMERICANS saison 2. Formidable série d'espionnage sur des espions du KGB infiltrés aux USA, la saison 1 était terrible mais je ne trouve pas la saison 2 où l'on sous titre aussi les dialogues en Russes.
  • UTOPIA saison 2, je vais devoir me forcer un brin
  • RECTIFY tout pareil, cela n'a pas l'air léger léger...
La sériequidéchiretrop
  • BREAKING BAD là j'ai vu mais comment dire cela a un satut à part BREAKING BAD à mes yeux, je ne la vois pas dans un classement où bien sur les meilleurs séries de tous les temps mais là j'ai la flemme.
Les j'essayemaisj'yarrivepas
  • MAD MEN c'est foooooooooooormidable MAD MEN mais je n'accroche pas, pas moyen, j'ai tenté le drop plusieurs fois et je m'emmerde. 
  • DOWTON ABBEY : hum... 


Et j'en oublie sûrement mais stoppons là voulez vous (pure rhétorique) et continuons notre classement. 


10 THE WALKING DEAD

Le groupe de la prison affronte de nouvelles difficultés. Les problèmes s’enchaînent et les rôdeurs s’agglutinent toujours plus nombreux devant le foyer du groupe. 

La prison étant envahie par les rôdeurs, le groupe se scinde en plusieurs parties. 

Ainsi Rick et Carl qui ont fuit de leur côté seront rejoints par Michonne, Daryl et Beth du leur, tandis que Maggie, Sasha et Bob se retrouvent ensemble. Tara et Glenn sont tous deux seuls. Enfin Tyreese est parvenu à s'échapper avec les enfants à travers les bois et tente difficilement de les protéger des hordes de rôdeurs qui les attaquent...ils seront rejoints par Carol. Ainsi, chacun de leur côté, ils suivront le même chemin : celui du Terminus.

On s'habitue à tout. Voilà ce que pourrait bien être la morale de cette saison 4. WD ne nous surprend plus comme auparavant et certains épisodes sont mêmes singulièrement foireux. Faire éclater notre petite communauté n'était pas sans dangers.

Le principal écueil est que les différentes trajectoires soient inégales, ce qui est bien le cas...

Cependant au détour d'un épisode on se prend une bonne claque bien comme il faut. Un épisode intense, un tabou ultime et le final vaut son pesant de tic tac itou, sanglant et tripant. 

Ça s’essouffle WD ? Je veux bien mais ça garde quand même un bon rythme, juste qu'il faudrait penser à une saison finale, un but, une conclusion digne de ce nom sinon l'on risque de voir WD se Dexteriser. Mais vu les audiences phénoménales de la série ce n'est pas gagné.

09 BROADCHURCH

L’assassinat d'un jeune garçon, Danny Latimer, met sous le feu des projecteurs la petite communauté de Broadchurch, petite ville côtière. Le capitaine Alec Hardy, récemment nommé à son poste, est chargé de l'enquête avec le lieutenant Ellie Miller, proche des Latimer, et qui espérait le poste de Hardy.

Une excellente série (en prime time sur France 2, si c'est pas un signe avant coureur de l'Armageddon ça...) de facture classique. Une enquête policière doublée d'une étude de moeurs sur une petite ville qui se retrouve à oualp et ce n'est pas pas ragoûtant le spectacle de ces chairs à nues. Mais de l'espoir subsiste... 

Vraiment une très bonne série humaine, touchante, haletante et qui ne s'arrête pas une fois le coupable embastillé mais nous montre les répercussions qui s'ensuivent. Un remake probablement inutile et complètement con est prévu aux Staaaaaaaaaaaates.

08 GAME OH THRONES

Ça chie dans le ventilo entre les Lannister, les Starks et toutikiki...

La chute ! Ma série préférée de l'année dernière se gamelle sévèrement. Ha mais les amours déçues n'incitent pas à l'indulgence...

Trop de délayage, de facilités scénaristiques, de scènes clés foirées, font de cette huitième place une place justifiée. Quelques scènes tout de même dans cette saison 8, la tirade finale du procès de Tyrion, la mort d'Obeyrin Martell...

Mais huitième n'est pas digne du rang de GOT et nul doute qu'elle va remonter, j'ai confiance. 

07 IN THE FLESH

La série, qui se déroule dans le village fictif de Roarton, dans le Lancashire, dépeint la vie après La Résurrection. 

Pendant La Résurrection, Kieren Walker, un adolescent décédé et des milliers d'autres individus morts en 2009 ont été réanimés sous forme de zombies.

Tous ces réanimés furent chassés pendant 'La guerre pale' par des milices armées. 


Les non-morts ayant survécu aux milices furent finalement traités médicalement par le gouvernement et réhabilités dans le but de les réintroduire dans la société. Leur ont été fournis lentilles de contact et cosmétiques afin les aider à cacher leur état de mort partielle, disgracieux aux yeux des vivants, et souvent même aux leurs. Ils doivent également subir une injection médicamenteuse quotidienne, faute de quoi ils peuvent retourner à leur état non traité, c'est-à-dire la figure habituelle du zombie. Leur dénomination officielle est 'Survivant du Syndrome de la Mort Partielle' (SSMP) et, de façon péjorative, la population les surnomme 'les pourris'. 

Beaucoup d'entre eux souffrent des souvenirs des atrocités qu'ils ont commis lorsqu'ils étaient encore 'enragés' (non traités). Dans le village extrémiste de Roarton, les SSMP doivent faire face aux préjugés des villageois lors de leur retour.

Le pitch de malade, ici point de zombi "gnéééé", point trop de scènes gores mais une réflexion habile et sincère sur notre capacité à la tolérance, éculé me direz vous ? Peut-être mais IN THE FLESH est une série anglaise biberonné à Ken Loach, dans la saison 1 surtout, oeuvre déchirante et profondément émouvante. La saison 2 est un poil en dessous, plus basiquement spectaculaire mais qui reste d'une très haute tenue. 

'Tin ces Anglais quand même...

06 THE KILLING

Sarah Lund est envoyée au port de Copenhague, où le cadavre d'un marin vient d'être retrouvé. Le mort était employé par Zeeland, l'une des plus grosses entreprises nationales.

Le jeune PDG de Zeeland, Robert Zeuthen, compte parmi les soutiens du Premier ministre libéral Kamper, tête de liste pour les prochaines et imminentes législatives.  Ce dernier étant attendu ce jour-là sur le port, les services de sécurité ont dépêché leur enquêteur Mathias Borch.

Le soir, ils découvrent à bord d'un navire désaffecté les cadavres de deux autres marins ainsi qu'une série de photos, prises au téléobjectif, de la famille de Robert Zeuthen, notamment de sa fille de 9 ans, Emilie. Bientôt l'on découvre qu'Emilie a disparu.

Le retour en majesté de Sarah Lund et de ses pulls immondes... Après une saison 2 un ton en dessous, la saison 3 tient toutes ses promesses. Bien sûr elle n'est pas au niveau de l'incroyable saison 1 (que je conseille vivement). 

Je n'ai pas vu le remake américain (plutôt réussi semble-t'il) mais à quoi bon quand on a l'original sous les yeux qui nous ravit les paupières. A la vue de cette série on n'a que envie : acheter un paper board et commencer à échafauder ses propres théories, recouper nos information et trouver le coupable. Hautement addictif...

Bon allez je vous laisse les filles, je dois me sustenter et je vous retrouve bientôt pour le top five....

Le voilà... Acte I

Enfin les aminches. 

Le fameux, le redouté et le tant désiré...

THE TOP 16

Ouaip !

La nouvelle saison sérielle se profile et si l'on faisait un bilan des séries de 2013-2014 hum..? 

Oui bon surtout des séries que j'ai vues, seul, comme un fou, comme un soldat, comme une star de ci...

Ahem. Suis crevé moi.

Or donc les filles les 15 meilleures séries de l'année, fanfare !


"
- Stttoooooooooooop ! 'Tin qu'est ce que cette merde ? Crépochocolo !!! Argh, quelle horreur !
- C'est un de mes cousins votre Bloguerie, sympa non ? Tenez un autre morceaux..?

J'vais me le faire !!!
Bon...

Ahem...

So

16  PENNY DREADFUL

Dans le Londres de l'époque Victorienne, Vanessa Ives, une jeune femme puissante aux pouvoirs hypnotiques, allie ses forces à celles d'Ethan, un garçon rebelle et violent aux allures de cowboy, et de Sir Malcolm, un vieil homme riche aux ressources inépuisables. Ensemble, ils combattent un ennemi inconnu, presque invisible, qui ne semble pas humain et qui massacre la population...

Une série gothique sympathique. Une image léchée, de bons acteurs surtout Josh Hartnett mais il manque quelque chose pour que cette série décolle.

En fait l'écart est trop grand entre l'ambition formelle et le fond gloubiboulguesque des icônes gothiques toutes réunies. Il faudra travailler le scénario pour la saison 2.

15 THE LEFTOVERS

Du jour au lendemain, un 14 octobre en apparence ordinaire, 2% de la population disparaît mystérieusement de la surface de la terre. Ces gens, de tout âge, se sont évanouis dans la nature, sans explication, laissant leurs proches dans l'angoisse, voire le désespoir.
Trois ans plus tard, la vie a repris son cours dans la bourgarde de Mapleton, une petit ville près de New York, mais rien n'est plus comme avant. Personne n'a oublié ce qui s'est passé, ni ceux qui ont disparu. Le chef de la police locale, Kevin Garvey, est en état d'alerte maximale : des affrontements dangereux se préparent entre la population et un groupuscule comparable à une secte...

L'une des deux séries phare de HBO lancées cette année (la première de ces nouveautés est plus haut dans le classement, bien plus haut). Elle ne tient pas toutes ses promesses. 

Tout d'abord il existe un déséquilibre flagrant entre les différents personnages. Autant le devenir du shérif et de sa fille (très bon Justin Théroux et excellente Margaret Qualley dans un premier rôle) nous happe, autant la trajectoire du fils de ce même shérif nous passionne autant que la version acoustique d'un tube de Christophe Maé. 

Surtout il faut s’accrocher. Le début est plutôt poussif mais le final est rythmée et bien foutue. THE LEFTOVERS est une série émouvante et le plus intéressant est que l'on finit par s'en tapoter la flûte de l'explication du Grand mystère.... 


14 HOUSE OF CARDS

Frank Underwood, élu démocrate à la Chambre des représentants et whip de la majorité, a aidé Garrett Walker à devenir président des États-Unis en échange de la promesse de devenir Secrétaire d'État. 
Mais, avant l’investiture de Walker, la chef de cabinet Linda Vasquez lui annonce que le Président n'a pas l'intention d'honorer sa promesse. Furieux, Underwood et sa femme Claire (qui comptait sur la nomination de son mari pour développer son ONG) s'allient pour détruire ceux qui s'opposent à leurs projets. Manipulateur et dénué du moindre scrupule, il n'hésite pas à tuer. Seule compte à ses yeux sa conquête des sommets du pouvoir. 

HOUSE OF CARDS est le fleuron de la chaîne Netflix qui débarque bientôt en France et provoque des coliques nerveuses au dirigeants de Canal. Incongruité qui fait le charme de nos contrées HOC ne sera pas disponible en France sur Netflix. Et les pleureuses de se lamenter sur le téléchargement en loucedé : "c'est vrai quoi contentez vous des EXPERTS et de CAMPING PARADIS !".

Sinon cette saison 2 confirme les atouts et les failles de cette série : une réalisation léchée et une construction diabolique pour les plus. Par tronche c'est toujours aussi cérébral et froid, chaleureux comme un meuble design hors de prix. 

Kevin Spacey est plus à l'aise en revanche, plus en phase. En outre l'épisode sur sa jeunesse et sa scolarité dans une école militaire est très réussi et l'humanise (un brin et temporairement). Sa femme, interprétée par la très belle Robin Wright, le seconde admirablement, Robin est magnifique et joue juste cette Lady Macbeth du Capitole.

Enfin le dispositif narratif particulier de la série (Frank Underwood s'adressant régulièrement au spectateur face caméra, brisant ainsi le quatrième mur) est mieux maîtrisé et moins systématique.

Bon le mitan de la saison est un poil confus, le final un peu too much mais les répliques cinglantes de Kevinoo et la photo vraiment magnifique font de HOC saison 2 une bonne pioche.


13 HANNIBAL

Will Graham, Professeur en Criminologie à l'Académie du FBI mais n'ayant pas le statut d'Agent Spécial (il a échoué aux tests psychologiques) est recruté par Jack Crawford, chef de la Division des Sciences Comportementales, qui souhaite utiliser son "talent" sur une enquête problématique. Graham souffre en effet d'une forme d'empathie extrême qui lui permet de "se mettre dans la peau" de n'importe quel sujet, de ressentir ses émotions et de comprendre son raisonnement. Cependant, ce don est très lourd à assumer psychologiquement et le condamne à une existence asociale.


Will ne bénéficiant pas du statut d'Agent Spécial, il doit obtenir l'approbation d'un psychiatre pour intervenir sur le terrain. Son suivi est donc confié au Dr Hannibal Lecter par Jack Crawford, qui souhaite garder cette collaboration discrète en évitant de faire appel à un psychologue du FBI. Il est alors loin de se douter que ce fin gastronome aux manières impeccables est en fait le meurtrier le plus recherché de Baltimore...

Marrant comme HANNIBAL présente de nombreuses similitudes avec HOUSE OF CARDS, le même héros psychopathe (la seule différence est que Franck Underwood s'est fait élire et est moins salissant). Le même cérébralisme, le même goût des dialogues ciselés. La saison 2 d'HANNIBAL commence mieux qu'elle ne finit. La première partie nous épargne les envolées verbeuses de la saison 1 mais le deuxième mouvement de la saison en remet sur cette pénible propension aux joutes oratoires en mode atone. 

Par tronche Mads Mikkelsen est prodigieux en Lecter et Hugh Drancy nous fait un Will Graham tout à fait recommandable. 

Enfin cette saison nous réserve toujours ces scènes de crime hallucinantes composées comme des tableaux de maîtres et un final visqueux, inattendu et haletant. A bientôt mon Babal...


12 THE RED ROAD 

Dans une petite localité du New Jersey, un policier essaye de garder sa famille à flot tout en maintenant l'ordre entre les membres des deux communautés qui cohabitent : les habitants de la ville et ceux de la réserve indienne adjacente. 
Après une tragédie mettant en cause son épouse dans la réserve indienne, Harold Jensen se retrouve a devoir faire alliance avec un membre dangereux de la tribu pour dissimuler le crime.

Non Khal Drogho n'est pas qu'un colosse sanglant qui ne prononce pas les voyelles. Jason Momoa livre une composition subtile et surprenante dans ce drame policier intense. 

8 épisodes qui filent comme le vent avec un Ton Sizemore revenu de l'enfer porno pour une interprétation de taré pervers aux petits oignons. Une bien belle découverte et une saison 2 à venir qui doit confirmer ces bonnes prémisses.


11 HELL ON WHEELS

Ancien propriétaire d'esclaves, Cullen Bohannan cherche à venger le viol et le meurtre de sa femme par des soldats de l'Union. Devenu soldat, il traque et tue les responsables. Il se retrouve alors dans le Nebraska durant la construction du chemin de fer transcontinental.

J'étais passé à côté (et ce n'est pas la seule, c'est là l'un des nombreux point d'achoppement de ce classement) et je rattrape mon retard à un train (arf !) d'enfer.

Alors oui le lieu commun de la comparaison inévitable avec DEADWOOD ne joue pas en faveur de HOW, plus faible inévitablement mais cette série, stylisée et plus "aimable" avec un casting impeccable mérite bien un binge watching canapéiesque !


Bon on va rentrer dans le dur ! Une petite pause s'impose, en plus faut que je mette la main sur mon stagiaire crepochocolo, j'ai un instrument à vent à lui insérer dans le fondement...